France : “Préserver, avant tout, l’accès à la lecture pour tous ”

France : “Préserver, avant tout, l’accès à la lecture pour tous ”

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#ScelfControl – Les associations représentant les auteurs, les bibliothécaires et les organisateurs de manifestations littéraires ont pris acte du communiqué publié par la SCELF. La décision de mettre un terme à la perception des droits au titre des lectures à voix haute « à un niveau collectif » vient d’être unanimement saluée. 

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Disney, CC BY ND 2.0
 

« Nous négociions depuis presque deux ans avec la SCELF, sous l’égide du ministère de la Culture, sur le périmètre de perception des lectures publiques, avec pour principal objectif de préserver, avant tout, l’accès à la lecture pour tous », indiquent les cinq organismes impliqués.

« Nous demandions en effet que soit rétabli l’usage d’exonération qui prévalait antérieurement, s’agissant notamment des lectures d’œuvres réalisées par leurs auteurs, des lectures publiques réalisées en bibliothèque et des lectures opérées par des bénévoles dans le cadre de manifestations gratuites. »
 

La ministre de la Culture, dans un communiqué du 18 janvier 2018, avait elle-même « fermement rappelé son attachement au principe de gratuité des lectures publiques dans le cadre des bibliothèques, élément essentiel pour la promotion de la lecture, notamment auprès des enfants ». 
 

“Taxer les lectures de manifestations littéraires,
c’est une histoire de cornecul”

La SCELF, comme le souligne son communiqué, a décidé que l’exploitation du droit de lecture publique et de représentation relèvera donc « de la compétence de chaque éditeur » ou de l’auteur lorsque celui-ci a gardé ou repris ce droit. 
 

Et les organisations de souligner : « Nous rappelons que les lectures publiques, comme leurs éventuelles autorisations à titre gratuit, s’inscrivent dans le cadre légal du droit d’auteur, et réaffirmons que les décisions qui concernent le droit d’auteur et les droits d’auteurs ne peuvent pas se prendre contre l’avis des auteurs. » 

La SCELF renonce à toute forme de perceptions
sur les lectures à voix haute

Liste des organisations engagées : 

L’Association des Bibliothécaires de France (ABF)
La Charte des auteurs et des illustrateurs jeunesse
La Fédération des Salons et Fêtes du Livre Jeunesse (FSFLJ) 

Le Réseau des événements littéraires et festivals (RELIEF) 

La Société des Gens de Lettres (SGDL) 

Retrouver le dossier : SCELF face à la lecture publique : la redevance qui indigne

Source: cliquez ici pour lire l’article

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