George RR Martin avoue qu’il en bave à écrire son prochain roman

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C’est peut-être la première fois que le romancier l’avoue : avant que l’avant-dernier livre de la saga Game of Thrones ne voit le jour, il faudra encore patienter. Surtout qu’il s’en trouvera encore un à produire. Mais à 70 ans, George RR Martin reconnaît : il en bave.

George R. R. Martin
Gage Skidmore, CC BY SA 2.0
 

La huitième saison s’achèvera l’année prochaine sur HBO, mais le prochain roman, lui, n’est pas conclu. « Je me bats avec ça depuis quelques années », a-t-il confessé, ajoutant dans le même temps qu’il s’agit « moins d’un roman que d’une douzaine de romans ». Mais c’est aussi la pression qui parle, conscient qu’il est « d’avoir quelque chose de grand à produire ».

Lucide, le père Martin : « La série a atteint une telle popularité dans le monde entier, les livres eux-mêmes ont été plébiscités, si bien que chaque fois que je m’assois, je suis éminemment conscient qu’il faut faire quelque chose de fort. Et essayer de réaliser quelque chose de grand est un poids considérable à porter. »

Et dans le même temps, quand la plume va bien, c’est dans son monde qu’il se retrouve. « Le reste de l’univers disparaît et je me fiche de ce que je mange pour le dîner, de ce que deviennent les films, de ce que mon email me dit ou de qui est en colère contre moi cette semaine parce que The Winds of Winter n’est pas sorti. Sauf que, parfois, il est difficile d’atteindre cet état de quasi-transe. »
 

Si George Martin aime tuer ses personnages,
c’est la faute de Tolkien

Depuis 2011 et la sortie du dernier tome en date, les fans piaillent, piétinent… et Big George tente d’avancer entre deux sollicitations, interviews et autant de choses dont il assurait qu’elles avaient pour conséquence directe de le distraire. 

Raison, possiblement, pour laquelle il déplore la course à la célébrité où il s’est lancé quand il était jeune auteur. « La réputation, c’est définitivement une épée à double tranchant… Les fans sont généralement très sympathiques, mais vous ne pouvez pas les contrôler, vous ne pouvez pas les faire taire. Nous vivons tous des jours difficiles où l’on aimerait simplement qu’on nous laisse tranquilles. Mais nous n’avons plus cette possibilité… »  

via Guardian

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